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dc.rights.licenseCC-BY-NC-ND
dc.contributor.advisorSteffens, M.
dc.contributor.authorSchans, K.V. van der
dc.date.accessioned2019-09-03T17:01:02Z
dc.date.available2019-09-03T17:01:02Z
dc.date.issued2019
dc.identifier.urihttps://studenttheses.uu.nl/handle/20.500.12932/33857
dc.description.abstractCe mémoire présente une analyse critique du discours de la polémique autour l’enseignement de l’arabe en France. À l’aide d’une approche holiste (Fairclough dans Jørgensen & Phillips, 2002), qui combine une analyse textuelle (la construction et la liaison textuelles des catégories), une analyse de la pratique discursive (l’intégration de différents discours) et une analyse de la pratique sociale d’orientalisme (Said, 1978) du discours médiatique, cette étude répond à la question de savoir comment des catégories linguistiques et religieuses sont construites dans ce discours. Ainsi, elle expose quelles pensées existent par rapport à la minorité arabe et à la langue arabe et comment les Français se représentent en comparaison à cette minorité. Elle montre également comment l’orientalisme moderne (Said, 1978 ; 2003) se manifeste dans un discours actuel. Le corpus consiste en 40 des 50 articles de journaux les plus pertinents dans Europresse entre le 10 septembre 2018 et le 12 février 2019, en cherchant avec les mots-clés enseignement et arabe dans le texte entier (les 10 articles pas pris en compte s’étaient révélés impertinents). L’étude a montré que les catégories islam, islamisme et arabe ne sont pas clairement distingués et qu’un amalgame est construit entre les termes. L’arabe est présenté comme une seule langue unifiée, dans laquelle des dimensions religieuse et politique sont intégrées. Ce qui appartient à la catégorie arabe est opposé à la catégorie français, qui est considéré comme neutre. La définition de l’identité et la culture françaises dépend surtout de l’opposition à l’identité et la culture musulmanes, qui sont associées à l’arabe et qui sont représentées comme indésirables, voire dangereuses. Malgré la présence d’un discours opposant qui lie arabe au prestige et affaiblit sa liaison au religieux, le discours arabe-islamisme est plus régulièrement adopté que le discours arabe-prestige. Le discours réduit la complexité de la catégorie arabe et présente cette catégorie de manière défavorable et comme inférieure à français. Autrement dit, le discours s’est montré, au moins partiellement, la manifestation d’un discours orientaliste moderne. Dans le futur, il serait intéressant d’analyser le discours de télévision, qui peut résulter différent du discours de journal par son caractère plus spontané. Une autre recommandation est de découvrir si des débats similaires existent dans d’autres pays et de les étudier, afin d’apprendre si ce discours fait partie d’une tendance plus large.
dc.description.sponsorshipUtrecht University
dc.format.extent640087
dc.format.mimetypeapplication/pdf
dc.language.isofr
dc.title« Islamisation » ou « enrichissement » de l’éducation publique ?
dc.type.contentMaster Thesis
dc.rights.accessrightsOpen Access
dc.subject.keywordsanalyse critique du discours ; analyse discursive ; arabe ; Autre ; discours médiatique ; enseignement ; France ; orientalisme ; presse écrite française
dc.subject.courseuuInterculturele communicatie


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